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Qu'est ce qu'une assurance vie ?

Que recouvre ce terme? Quel revenu tirer de cet investissement et pourquoi est-il apprécié des épargnants ? Explications pratiques.

Vous connaissez mal les différentes possibilités de placement mais vous avez déjà entendu le terme assurance-vie sans trop savoir comment cela fonctionne. Dans cet article, nous verrons les avantages et les inconvénients de ce produit ainsi que les modalités pour en bénéficier.

 

  1. DEFINITION
  2. A QUOI SERT UNE ASSURANCE VIE ?
  3. COMMENT SOUSCRIRE ?
  4. LES MODES DE GESTION
  5. COMMENT PLACER DE L'ARGENT SUR LE CONTRAT D'ASSURANCE VIE ?
  6. QUE RAPPORTE UNE ASSURANCE VIE
  7. LA FIN DU CONTRAT
  8. EN CAS DE DECES

 

Qu'est ce qu'une assurance vie ?

 

L’assurance-vie est un produit d’épargne par lequel l’assureur ou la banque s’engage à vous verser à la fin du contrat en plus de votre capital d’origine, les intérêts produits par votre versement. C’est un des placements préférés des Français, qui y trouvent un moyen de faire fructifier leurs actifs tout en limitant les risques.

 

C'est aussi un placement rentable pour les établissements financiers qui tirent des revenus conséquents provenant des différents frais : de gestion, d'arbitrage, de versement.

 

Lire aussi : Comment fonctionnent les SICAV ?

 

 

Définition

Le principe : vous confiez un capital initial auquel viendront s’ajouter au fil du temps des revenus versés par votre assureur.

 

Il s'agit d'un placement limité dans le temps. Au terme de celui-ci, un ou plusieurs bénéficiaires, désignés par le souscripteur, perçoivent le montant dû par l’assureur. Nous verrons que plusieurs cas de figure peuvent être définis.

 

Il est le premier contrat d’épargne en France.

 

Le marché est partagé entre 3 grands acteurs historiques :

  • les banques traditionnelles
  • les banques en ligne
  • les assureurs

Bloc assurance vie cta

 

 

À quoi sert une assurance vie ?

Elle n’est pas une assurance à proprement parler. C’est un produit d’épargne, vous allez donc récupérer l’argent investi avec en plus plus des intérêts à la fin du contrat. Elle se distingue en cela d’un contrat de prévoyance.

 

Elle peut poursuivre des objectifs divers :

 

Il existe deux types de contrats :

  • L’assurance vie en euros

    Ce type de contrat en euros euros est un placement sécurisé. Le support offre une garantie du capital. C’est-à-dire que l’assureur s’engage à reverser le capital plus les bénéfices au terme du contrat. Il n’y a pas de risque de perdre de l’argent. Les intérêts sont versés sur le contrat le 31 décembre de chaque année. Ils sont définitivement acquis, à un taux minimum garanti et ne peuvent être repris.

  • L’assurance vie en unités de compte

    En unités de compte au contraire, elle n’offre pas de garantie de capital ni de taux minimum de bénéfices. Le contrat permet d’investir dans des actifs divers : actions, obligations ou immobilier. Il promet un rendement supérieur, en contrepartie du risque sur le capital.

 

 

Comment souscrire ?

Contrairement à d’autres supports d’investissement, il n’a pas de durée légale. C’est vous, souscripteur, qui définissez, lors de la signature, l’étendue souhaitée. Au terme de celle-ci, vous ou un autre bénéficiaire désigné, perçoit un capital ou une rente. Il s'agit d'une assurance en cas de vie.

 

Dans le contrat pour l’assurance décès, le capital ou la rente est versé au bénéficiaire de votre choix, si vous veniez à décéder avant le terme du contrat. Il peut être souscrit pour une durée temporaire (temporaire décès)ou pour votre vie entière.

 

Lors de la souscription, il vous est demandé de choisir un ou plusieurs bénéficiaires si vous veniez à décéder avant la fin du contrat.

  • Désignez plusieurs bénéficiaires. Si celui que vous avez choisi venait à décéder, les sommes investies dans l’assurance intègrent la succession. Elles ne bénéficient donc plus d'avantages fiscaux qui la caractérise.
  • Ne nommez pas votre conjoint par son nom mais plutôt par l’expression « mon conjoint ». En cas de divorce ou de séparation, c’est le conjoint à la date du décès qui perçoit et non celui désigné lors de la signature.
  • Il n’est pas nécessaire d’informer le bénéficiaire. Par contre, il est recommandé de déposer un acte chez le notaire. Aussi, celui-ci ne sera prévenu de son avantage qu’au moment du décès du souscripteur.

 

Pour avoir le droit de souscription, vous devez :

  • Avoir la capacité juridique de souscrire un contrat (être majeur, ne pas être sous tutelle, etc.)
  • Satisfaire les conditions demandées par l’assureur, notamment sur votre âge
  • Remplir, de manière honnête et exhaustive, un questionnaire médical
  • Vous engager à payer les primes mentionnées dans le contrat

 

Notez qu’il est tout à fait possible de souscrire un contrat à plusieurs (avec des membres de votre famille par exemple), via un contrat conjoint.

Peu connu encore à ce jour, il est autorisé par certains organismes d'assurance mais pas tous.

 

Un contrat conjoint peut en revanche être souscrit qu'à la seule condition que le couple soit marié. Si l'un des deux conjoints venaient à décéder, le second récupère l'intégralité des sommes investies, en bénéficiant des intérêts.

 

Lorsque le deuxième conjoint vient à décéder à son tour, les bénéficiaires récupèrent les sommes placées et bénéficient d'une fiscalité classique identique à celle d'une assurance-vie

 

 

À la souscription, il sera aussi nécessaire d’indiquer le mode de prise en charge que vous souhaitez pour votre contrat.

 

 

Les modes de gestion

Selon le temps que vous pouvez consacrer au suivi de votre placement, vos connaissances du marché financier et votre goût pour le risque, vous pouvez choisir entre différents modes de gestion :

  • Gestion libre : vous conduisez en totale autonomie votre contrat. Vous choisissez seuls des fonds dans lesquels vous souhaitez investir.
  • Gestion profilée : vous déléguez les choix liés à votre épargne à un expert financier, mais en définissant au préalable un profil de risque – prudent, mesuré ou équilibré.
  • Gestion pilotée : vous confiez l’arbitrage entre les supports à un professionnel des marchés financiers. C’est lui qui définit la stratégie de votre épargne.
  • Gestion à l’horizon : la composition des placements évolue avec le temps. Plus audacieuse dans ses débuts, elle devient prudente à l’approche de la retraite.
 

 

Comment placer de l’argent sur le contrat assurance vie ?

Il existe 3 méthodes :

  1. Un versement initial, le premier effectué lors de la signature du contrat
  2. Des versements complémentaires libres, que vous réalisez quand vous le souhaitez afin de conserver votre niveau de vie
  3. Des versements complémentaires programmés, que vous définissez, en terme de montant et de fréquence, le jour de la signature. Ils peuvent être mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels et sont effectués sous forme de prélèvements automatiques. Vous restez libre d’interrompre ou de modifier à tout moment les modalités de ces virements dans le cas où votre situation ne le permet plus.
 

 

Que rapporte une assurance vie ?

Cette souscription a pour objet d’allouer un capital et des plus-values périodiques en échange d’un capital versé au préalable.

 

Il existe différents types de contrats :

  • Le contrat mono-support (fonds en euros) : placement vise une rémunération de 3 à 6% hors frais du capital tout en restant un placement de sécurité. Le capital est garanti par l’assureur et la rémunération est en dessous de la moyenne des autres contrats.
  • Le contrat multisupports : il permet un large choix de supports (espèces, actions, immobilier…), certains proposant même des systèmes de gestion automatiques qui permettent à l’assuré de protéger ou d’optimiser son placement en fonction de ses besoins.

 

Souple, rémunérateur et souvent plébiscité, ce produit bénéficie en plus d’une fiscalité allégée. Les plus-values réalisées au-delà de 8 ans sont soumises à un régime fiscal favorable. Ainsi, en cas de décès, le capital est transmis aux bénéficiaires avec des allègements voire des exonérations de droits successoraux, dans le cas d’un conjoint survivant ou partenaire de PACS.

 

"Attention : Toutefois aux frais de gestion qui, mis bout à bout, peuvent peser dans vos résultats."

 

 

La fin du contrat

Elle est avant tout un outil d’épargne qui sert à faire fructifier votre placement de votre vivant.

  • Si vous êtes vivant à la fin du contrat, vous récupérez votre capital ainsi que ses « fruits », c’est-à-dire, ses intérêts. Tant que vous restez en vie, vous créez un capital suivant un régime fiscal dégressif. Que vous souhaitiez acquérir un bien ou préparer votre retraite, l’assurance-vie vous verse un capital au terme du contrat.
  • En cas de décès avant la fin du contrat, celui-ci est transmis aux personnes de votre choix ou « bénéficiaires » (vos enfants, votre concubin, par exemple) que vous aurez désignés lors de la souscription ou ultérieurement.
 

 

En cas de décès

L’assurance décès est un autre contrat qui s’apparente davantage à un produit d’assurance classique. Il vous permet d’assurer et de protéger vos proches lors de votre décès qui recevront votre capital dans un cadre fiscal dérogatoire. Ainsi, les droits de succession sous soumis à une taxation spécifique.

 

Dans la plupart des cas, les bénéficiaires sont exempts de taxe ou d'impôt sur le montant perçu après le décès.

Le contrat d'assurance décès ne se destine pas uniquement aux séniors mais également aux plus jeunes.

D'ailleurs, plus la souscription est anticipée, moins les cotisations sont élevées et plus le capital versé aux bénéficiaires sera important.

 

A l'inverse, plus la souscription se fait tardivement, plus le risque de décès est élevé et par conséquent, plus les cotisations augmentent.

C'est pour cette raison que la souscription à une assurance décès au plus tôt peut être une réelle opportunité.

 

Bien qu'elle en eu indigné plus d'un il n'y a pas si longtemps, elle demeure aujourd'hui une réelle opportunité d'assurer ses arrières afin de pouvoir anticiper le financement de ses obsèques qui peuvent atteindre aisément 4000 € pour des funérailles "classiques".

 

De plus, cela évitera à vos descendants d'avoir à débloquer une somme importante.

 

 

QUEL PLACEMENT RAPPORTE PLUS QUE L'ASSURANCE VIE ?

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