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Quel est le prix de l’immobilier en 2020 ?

Quel est le prix de l’immobilier en 2020 ?

Que ce soit pour un logement principal, secondaire ou pour du locatif, cela est très intéressant. Mais, une flambée des prix de l’immobilier apparaît avec ces taux d’emprunts faibles. En fin d’année, cette hausse ne cessait de progresser. Alors qu’en sera-t-il pour l’année 2020 ? Le prix de l’immobilier continuera-t-il d’augmenter ?

 

Investir dans l’immobilier en 2020

Le maintien du prix de l’immobilier

En 2019, plus d’un million de biens immobiliers ont été vendu. En ce début d’année chaotique, entre les grèves et l’épidémie mondiale du coronavirus, les ventes devraient chuter. Le reste de l’année 2020 sera donc moins dynamique dans les achats de logement. Le prix de l’immobilier ne devrait donc pas accroître, plutôt se stabiliser. En revanche, les taux d’intérêts n’augmenteront pas. Il reste alors quelques opportunités, pour ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier. La zone d’achat doit être stratégique, car vous retrouverez des écarts de prix entres certaines grandes villes.

 

Différence entre certaines villes

C’est le cas dans la capitale, avec un prix actuel d’environ 10 500 €/m² dans plus de 14 arrondissements. D’ailleurs, les statistiques annoncent 11 000 €/m² pour cet été. Cependant, Bordeaux connaît une baisse de 1,1 % depuis un an. Les futurs acquéreurs s’installent aux alentours, avec des prix de l’immobilier 25 % moins cher que le centre de Bordeaux. Lille rencontre la même situation. Certaines grandes villes continuent d’avoir une forte demande, c’est ainsi que les prix restent assez élevés. C’est le cas avec Toulouse, mais aussi le grand Ouest : Angers, Nantes et les grandes villes en Bretagne.

 

La défiscalisation immobilière

L’année dernière, ce sont surtout les investissements locatifs qui ont fait battre des records d’achat dans l’immobilier. La défiscalisation immobilière est donc un succès. Effectivement, les investisseurs ont confiance dans ces placements. Avec la loi Malraux (investissement dans les logements patrimoines français), la loi Denormandie et Pinel ont encore de beaux jours devant eux.

 

Le dispositif Denormandie

Destinée à l’investissement de biens anciens à rénover, la loi Denormandie est arrivée depuis un an. Vous pourrez, d’ailleurs, en profiter jusqu’au 31 décembre 2022. Néanmoins, quelques changements sont à prévoir pour 2020. En effet, votre achat pourra s’effectuer dans des zones plus étendues. Auparavant, vous deviez investir principalement en centre-ville. Il sera, maintenant, possible d’acquérir votre bien en périphérie de la commune choisis. De plus, vous pourrez également investir dans des biens anciens à améliorer. Cela permettra d’augmenter la surface habitable de votre logement grâce au dispositif Denormandie.

 

Le dispositif Pinel

La loi Pinel a beaucoup de succès. Elle est entrée en vigueur en 2014 et devrait se conclure au 31 décembre 2021. Vous pouvez investir dans un bien neuf afin de le louer sur 6, 9 ou 12 ans. Cela concernait jusqu’à maintenant des logements individuels. À partir du 1er janvier 2021, vous devrez acheter dans un immeuble de location collectif. Les particuliers risquent d’être pénalisé avec cette nouvelle formalité. Les promoteurs resteront gagnants, quant à eux. Une expérimentation sera faite en Bretagne. Cette année, autre modification : Pinel récupère deux villes qui seront donc éligibles : Poitiers et Angers. Elles passent de la zone B2 à B1.

 

Les conditions d’emprunt rectifiées

Effectuer des crédits responsables

L’évolution des prix de l’immobilier est fortement touchée par la décision du Haut Conseil de Stabilité Financière. Chargé de la surveillance du système financier, il a demandé aux banques de durcir les conditions d’emprunt. De nombreux crédits ont, en effet, été accordés, augmentant également les taux d’endettement. Les établissements bancaires ont alors eu une hausse de productivité avec ces demandes de prêts immobiliers. Afin de contrôler le marché immobilier, les banques doivent être plus vigilantes sur l’octroi d’un prêt. Elles doivent donc effectuer des crédits responsables, avec des mensualités raisonnables. Cela permet de protéger l’emprunteur, mais aussi les institutions financières.

 

Des garanties revues à la baisse

Il faudra maintenant constituer un dossier solide pour obtenir un crédit immobilier. Les banques vont, tout d’abord, réduire la durée des crédits de 25 à 20 ans maximum. Ensuite, les futurs acquéreurs devront avoir un apport d’environ 10 % pour emprunter. Mais pas de panique ! Certains dossiers sans apport seront acceptés. Ce sera le cas des primo-accédants par exemple. Les banques contrôleront davantage le seuil d’endettement. Jusqu’ici, elles permettaient d’emprunter avec 35 % de taux d’endettement. Pour éviter le découvert chez certains clients, les banques ne doivent plus excéder les 33 %. La HCSF réclame même que les futurs acheteurs soient à 30 % maximum.
Dans le contexte actuel, le prix de l’immobilier ne devrait donc pas augmenter, avec des achats de biens immobiliers plus faibles qu’en 2019.

 

 

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